Stéphane Oliet et son équipe du Neurocentre Magendie à Bordeaux ont découvert qu’un acide aminé libéré par les astrocytes, la d-sérine, était nécessaire à l’activation des récepteurs NMDA, eux-mêmes indispensables au phénomène de plasticité synaptique et au maintien à long terme de ces modifications. À un niveau plus structurel, l’hippocampe jouerait lui aussi un rôle dans cette « consolidation mnésique » qui se déroule au cours
de phases de repos ou de sommeil. L’hippocampe trie les informations pertinentes, pour les mémoriser.
Ensuite, celles-ci sont stockées de façon durable dans différentes zones du néocortex.