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Dylan Pommier (équipe de Stéphane) décroche également le Prix du jury pour son poster à la Journée de l’École Doctorale le 18 avril 2018





Fabrice Chaudun a reçu le Prix "Sciences de la vie et de la santé" de l'Université de Bordeaux pour ses travaux sur les mécanismes neuronaux qui contrôlent les comportements liés à la peur dans l'équipe de Cyril Herry.





Et de 2 ! Après un ERC starting grant en 2010, Giovanni Marsicano décroche un deuxième ERC. Découvrez ce nouveau projet en 3 minutes...





Cyril Herry et son équipe ont découvert les circuits neuronaux impliqués dans la discrimination contextuelle, grâce à un nouveau protocole comportemental, et à l'utilisation de l'optogénétique. Leurs résultats sont publiés dans « Neuron ».

Prefrontal-Periaqueductal Gray-Projecting Neurons Mediate Context Fear Discrimination.
Robert R. Rozeske, Daniel Jercog, Nikolaos Karalis, Fabrice Chaudun, Suzana Khoder, Delphine Girard, Nânci Winke, Cyril Herry. Neuron. Volume 97, Issue 4, p898-910.e6, 21 February 2018





Aude Panatier décrit rapidement son parcours, depuis sa thèse à Magendie sous la direction de Stéphane Oliet jusqu'à la médaille de bronze du CNRS.




Info générale
23/03/2018
Formation Microdissection laser appliquée à l'étude de l'expression des gènes (23 au 25 mai 2018)
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Marlène Maitre organise une formation sur sa plateforme destinée à aider les chercheurs, ingénieurs, techniciens et étudiants à acquérir les connaissances théoriques et pratiques nécessaires pour mettre en oeuvre la technique de microdissection laser.




Info générale
16/03/2018
Aude Panatier, CR CNRS dans l’équipe « Relations glie-neurone » vient d’être récompensée par le CNRS.

Aude Panatier, chargé de recherche du CNRS dans l’équipe « Relations glie-neurone » dirigée par Stéphane Oliet vient d’être récompensée par le CNRS. Portrait d’une collègue qui déjoue les préjugés.

Après un DEA dans le laboratoire de son mentor, le docteur Stéphane Oliet, elle obtient alors sa thèse avant de partir quatre ans en post-doctorat dans le laboratoire du professeur Richard Robitaille à Montréal pour continuer à étudier « le rôle des astrocytes dans la transmission de l’information dans le cerveau ».
Experte, elle explore un domaine de recherche extrêmement jeune - à peine une vingtaine d’années - qui fut non seulement délaissé longtemps par la communauté des neurosciences mais surtout enraciné dans de nombreux dogmes. Car, en dépit de leur étroite relation avec les neurones, ces cellules, appelées astrocytes, ont été considérées à tort comme de simples cellules de soutien du tissu nerveux. On sait maintenant que les astrocytes sont des partenaires clés des neurones. De nombreux travaux de recherche dont ses travaux de thèse dans l’équipe de Stéphane Oliet ont montré que ces cellules permettent aux neurones de communiquer de manière adaptée au niveau d’une structure appelée « synapse ». Par la suite, la chercheuse a révélé qu’à l’instar des neurones, les astrocytes sont capables de communiquer très rapidement avec les neurones, contrairement au dogme « de la cellule lente ». Et ce mode de communication est indispensable au bon fonctionnement du cerveau. Le sujet occupe d’ailleurs le cœur des recherches de la neurobiologie. En ligne de mire, les pathologies cérébrales qui pourraient trouver leur origine dans le dysfonctionnement des astrocytes au niveau des synapses. Aude Panatier explique que « pour comprendre pourquoi le cerveau fonctionne mal, il est indispensable de comprendre comment il fonctionne dans des conditions physiologiques et de ce fait, identifier le rôle des astrocytes si longtemps mis sur le banc de touche ».
Une nouvelle démonstration concluante que des éléments dépourvus d’intérêt de prime abord s’imposent finalement comme de précieux révélateurs d’enseignement…cela vaut bien une médaille.
Didier Dubrana





Zoom sur les travaux d'Aline Desmedt à l'occasion de la semaine du cerveau 2018.




Info générale
08/03/2018
Deroche-Gamonet, Revest et al. in Molecular Psychiatry:
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First causal evidence of a role of neurogenesis in a drug-related behavior.

The hippocampus is the main locus for adult dentate gyrus (DG) neurogenesis. A number of studies have shown that aberrant DG neurogenesis correlates with many neuropsychiatric disorders, including drug addiction. Although clear causal relationships have been established between DG neurogenesis and memory dysfunction or mood-related disorders, evidence of the causal role of DG neurogenesis in drug-seeking behaviors has not been established. Here we assessed the role of new DG neurons in cocaine self-administration using an inducible transgenic approach that selectively depletes adult DG neurogenesis. Our results show that transgenic mice with decreased adult DG neurogenesis exhibit increased motivation to self-administer cocaine and a higher seeking response to cocaine-related cues. These results identify adult hippocampal neurogenesis as a key factor in vulnerability to cocaine addiction.

Deroche-Gamonet V*, Revest JM*, Fiancette JF, Balado E, Koehl M, Grosjean N, Abrous DN*, Piazza PV*. Depleting adult dentate gyrus neurogenesis increases cocaine-seeking behavior. Mol Psychiatry. 2018 Mar 5. doi: 10.1038/s41380-018-0038-0.





Les travaux de Catherine Benneteau sur les phytoestrogènes réalisés dans l'équipe d'Aline Marighetto ont fait l'objet d'un reportage diffusé dans "le Doc du dimanche" sur France 5. Retrouvez le passage consacré aux travaux magendiens à partie de 14'30".
https://www.france.tv/documentaires/societe/417745-le-doc-du-dimanche-soja-la-grande-invasion.html