Les dernières actualités







Surface diffusion of astrocytic glutamate transporters shapes synaptic transmission. Murphy-Royal C, Dupuis JP, Varela JA, Panatier A, Pinson B, Baufreton J, Groc L, Oliet SH. Nat Neurosci. 2015 Feb;18(2):219-26. doi: 10.1038/nn.3901. Epub 2015 Jan 12.



Abstract:
Control of the glutamate time course in the synapse is crucial for excitatory transmission. This process is mainly ensured by astrocytic transporters, high expression of which is essential to compensate for their slow transport cycle. Although molecular mechanisms regulating transporter intracellular trafficking have been identified, the relationship between surface transporter dynamics and synaptic function remains unexplored. We found that GLT-1 transporters were highly mobile on rat astrocytes. Surface diffusion of GLT-1 was sensitive to neuronal and glial activities and was strongly reduced in the vicinity of glutamatergic synapses, favoring transporter retention. Notably, glutamate uncaging at synaptic sites increased GLT-1 diffusion, displacing transporters away from this compartment. Functionally, impairing GLT-1 membrane diffusion through cross-linking in vitro and in vivo slowed the kinetics of excitatory postsynaptic currents, indicative of a prolonged time course of synaptic glutamate. These data provide, to the best of our knowledge, the first evidence for a physiological role of GLT-1 surface diffusion in shaping synaptic transmission.







Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014

Les addictions sont des pathologies cérébrales définies par une dépendance à une substance ou une activité, avec des conséquences délétères. Les chercheurs tentent de mieux décrire les mécanismes impliqués dans l’apparition, le maintien et les rechutes des addictions. Ils essaient aussi d’identifier les facteurs de vulnérabilité individuels, sociétaux et environnementaux, pour une meilleure prévention et prise en charge.







Article Neurosciences Bordeaux Neurocampus

Scribble1/AP2 Complex Coordinates NMDA Receptor Endocytic Recycling.
Piguel NH, Fievre S, Blanc JM, Carta M, Moreau MM, Moutin E, Pinheiro VL, Medina C, Ezan J, Lasvaux L, Loll F, Durand CM, Chang K, Petralia RS, Wenthold RJ, Stephenson FA, Vuillard L, Darbon H, Perroy J, Mulle C, Montcouquiol M, Racca C, Sans N. Cell Reports, Vol. 9, Issue 2, p712–727 Published online: October 9, 2014


Dans un travail publié en Octobre 2014 dans la revue Cell Reports, l’équipe “Polarite Planaire et Plasticite” dirigée par Mireille Montcouquiol et Nathalie Sans du Neurocentre Magendie (INSERM U862, Bordeaux) démontre le rôle clé des interactions entre la protéine de la polarité planaire Scribble1 et le complexe AP2 dans le maintien des récepteurs au glutamate de type NMDA au niveau des synapses.




Info générale
08/12/2014
Andreas Frick et al. dans Nature Neuroscience

Des canalopathies dendritiques contribuent à l'hyper-excitabilité néocorticale et sensorielle chez des souris Fmr1-/y.

Dendritic channelopathies contribute to neocortical and sensory hyperexcitability in Fmr1−/y mice. Andreas Frick et al. Nature Neuroscience published online 10 November 2014; doi:10.1038/nn.3864 (voir les commentaires d'Andreas Frick)

Trouvez également ci-dessous plusieurs articles, coupures de presse, et interviews radio au sujet de ce travail:
1. Site Bordeaux Neurocampus
2. revue de presse Inserm
3. Radio Campus, lien mp3
4. Pour La Science
5. Sud Ouest
6. Les Echos
7. Le Point


 


 







Ces travaux montrent que les sens sont perturbés chez les enfants souffrant de cette maladie, mais qu'une molécule peut inverser leur comportement.





L'équipe d'Andreas Frick a identifié la cause de l’hypersensibilité sensorielle qui touche un grand nombre d’autistes et réussi à la corriger chez la souris.





Les autistes ont des difficultés à intégrer dans leur cerveau les informations en provenance de leurs cinq sens, spécificité qui les handicape dans leur vie quotidienne.
L’origine cérébrale de cette anomalie demeurait jusqu’ici mystérieuse. Mais des chercheurs de l’Inserm, dont les travaux ont été publiés dans la revue « Nature neuroscience », semblent être parvenus à percer ce mystère en étudiant le cerveau de souris affectées par une maladie neuro-développementale apparentée aux troubles du spectre autistique, le « syndrome de l’X fragile ». Le néocortex des rongeurs, ont découvert les chercheurs, est hyperexcité en réponse à des stimulations sensorielles tactiles.
Cette hyperexcitabilité néocorticale, qui influe sur la façon dont les neurones de cette région du cerveau intègrent les informations sensorielles, serait elle-même due à une altération, au niveau de ces portes d’entrée des neurones que sont les dendrites, de certains canaux ioniques grâce auxquels transitent les signaux bioélectriques.
En utilisant une molécule pharmacologique mimant le fonctionnement de ces canaux,
leschercheurs ont pu corriger cette hyperexcitabilité néocorticale ainsi que les
anomalies de l’intégration neuronale.





Encoding of fear learning and memory in distributed neuronal circuits.Herry C, Johansen JP. Nat Neurosci. 2014 Dec;17(12):1644-1654. doi: 10.1038/nn.3869. Epub 2014 Nov 21. Review.Cyril Herry dans Nature neuroscience





SCIENCES - La première pierre du futur Neurocampus a été posée ce lundi matin sur le site du CHU Pellegrin…

C’est la future pierre angulaire qui doit permettre à Bordeaux de s’inscrire durablement comme un pôle de référence mondiale dans la lutte contre les maladies du cerveau. Le lancement du chantier d’un bâtiment ultra-moderne de 13.000 m2 a été lancé ce lundi matin, sur le site Carreire du domaine hospitalo-universitaire de Bordeaux.

Il accueillera l’Institut des maladies neurodégénératives (IMN), l’Institut interdisciplinaire de neurosciences (IINS) et une partie du Bordeaux Imaging Center (BIC), et sera directement connecté au Neurocentre Magendie (Inserm/Université de Bordeaux) et à la plateforme génomique fonctionnelle, déjà sur place. En tout, c’est un pôle de 25.000 m2 dédié aux neurosciences qui va ainsi voir le jour, regroupant 450 des 650 personnes travaillant dans ce domaine à Bordeaux.