Info générale
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Venue: Bordeaux School of Neuroscience

The normal aging process is associated with reduced performance on cognitive tasks that require one to quickly process or transform information to make a decision, including measures of speed of processing, executive cognitive function, working and relational memories. Structural and functional alterations in the brain correlate with these age-related cognitive changes, such as loss of synapses, and dysfunction of neuronal networks. It is crucial to develop new approaches that consider the whole neuroanatomical, endocrine, immunological, vascular and cellular changes impacting on cognition.

This 3-week course will cover the fundamentals of cognitive aging -including inter-individual differences, cognitive and brain reserve and risk factors- and highlight the newest functional imaging methods to study human brain function. The Faculty will share the state-of-the-art molecular, optical, computational, electrophysiological, behavioural and epidemiological approaches available for studying the aging brain in diverse model systems. The Students will learn the potential and limitations of these methods, through practical experience in a combination of lectures addressing aging in both humans and animal models and hands-on-projects. They will acquire sufficient practical experience to model, design and interpret experiments and brainstorm on novel technologies and hypotheses to explore the aging of the brain using more integrative and creative approaches.

Keynote speakers:
Hélène Amieva - University of Bordeaux
Adam Antebi - MPI for Biology of Ageing
Carol Barnes - University of Arizona
LucBuée-Centrede Recherche Jean-Pierre Aubert
Gwenaëlle Catheline - University of Bordeaux
Maria Llorens-Martin - Centro de Biologia
Molecular Severo Ochoa
Aline Marighetto - University of Bordeaux
Lars Nyberg - Umeå University
Laure Rondi-Reig - Sorbonne University
Yaakov Stern - Columbia University
Tony Wyss-Coray - Stanford University

Course director: Luísa Lopes
Co-directors: Cheryl Grady and Nora Abrous

Application deadline: 25 May 2020
Stipends are available

Registration
Fee : 3.500 € (includes tuition fee, accommodation and meals)

The CAJAL programme offers 4 stipends per course (waived registration fee, not including travel expenses). Please apply through the course online application form. In order to identify candidates in real need of a stipend, any grant applicant is encouraged to first request funds from their lab, institution or government.

Kindly note that if you benefited from a Cajal stipend in the past, you are no longer eligible to receive this kind of funding. However other types of funding (such as partial travel grants from sponsors) might be made available after the participants selection process, depending on the course.

For enquiries, please contact: info@cajal-training.org




Info générale
26/07/2020
Implémentation réussie de DLC. Prêts pour les analyses. Bravo, Merci et Bonne route Eva !

Fin d'un stage 100% 'virtuel' pour Eva Grandjean-Closson, élève ingénieure (équipe Deroche).
Merci à Cyril (Herry) pour l'idée, à Pierre (Feugas) pour le retour d'expérience. Merci à Franck DG pour une contribution aussi bénévole qu'inestimable !!




Info générale
24/07/2020
Félicitations à Dana pour sa soutenance de mi-thèse !!

Le comité de mi-thèse de Dana a eu lieu ce vendredi 24 juillet. Le professeur Mickaël Naassila, le Dr Jean-Michel Gaulier et le Dr Daniel Choquet ont été impressionnés par les compétences scientifiques de Dana et ses remarquables capacités de communication !





Félicitations à Fiona et Guillaume lauréats, chacun dans leur catégorie, de l'examen de sélection professionnelle de Inserm. Ils accèdent respectivement aux grades de TCE et TCS. Magendie décroche ainsi 2 promotions sur les 35 possibles soit 5,7% des possibilités alors que nos effectifs ITA statutaires Inserm représente 1,4% des effectifs nationaux. Encore une très belle performance ! Bravo à nos collaborateurs et à tous ceux qui les ont accompagnés dans leur préparations.





Les personnels administratifs et de soutien à la recherche sont nombreux : une cinquantaine au sein des unités de recherche de Bordeaux Neurocampus. Leurs missions ? Gestion financière, informatique, événementiel, secrétariat… autant de métiers indispensables mais dont on parle peu. Nous donnons la parole à l’une d’entre eux, Sylvie San Segundo, qui travaille au Neurocentre Magendie.


Sylvie San Segundo
Quelles sont vos missions au Neurocentre Magendie ?

Dans cette unité de recherche, les missions du soutien à la recherche sont dissociées par pôles : il y a un pôle logistique, un pôle budget, un pôle missions, un pôle ressources humaines, et un pôle support informatique. Le pôle logistique où je travaille réalise toutes les actions d’achat au sein du Neurocentre. Mes missions sont donc très variées, et comprennent notamment les dépenses qui peuvent être adossées à des publications scientifiques. Il y en a plus qu’habituellement parce que les chercheurs ont pu y consacrer du temps, avec le confinement.

Au début, le milieu de la recherche ne m’était pas familier : j’ai obtenu un baccalauréat littéraire, et pendant 20 ans j’ai travaillé dans une agence de voyage. Après une reconversion professionnelle dans l’assistanat aux PME, j’ai secondé mon mari dans son entreprise, puis plus tard j’ai postulé au Neurocentre Magendie. J’avais déjà entendu parler de l’INSERM, qui est la tutelle de notre unité et dont la délégation régionale partage le même bâtiment.

Au fil des années, j’ai pris des responsabilités. Au début nous étions deux, et aujourd’hui nous sommes presque trois ; j’ai pris en main le pôle logistique, en faisant une répartition des tâches, étant pour ma part en charge des marchés publics ainsi que l’animation, et de la communication pour les achats. Notre rôle de soutien à la recherche est d’aider les scientifique sur l’aspect administratif pour qu’ils puissent se consacrer à la recherche fondamentale plus sereinement. J’ai également une mission d’assistante de prévention : on associe souvent les risques aux laboratoires, alors qu’il existe aussi des risques psychosociaux et des troubles musculo-squelettiques qui touchent également le personnel administratif, et pour lesquels il y a des missions de prévention.

Enfin, j’ai aussi un rôle dans le réseau d’assistants de prévention du Neurocentre pour coordonner toutes les actions de maintenance curative et préventive qui sont liées aux équipements dans les laboratoires. Cela constitue un éventail important. J’élabore les contrats et les négocie dans le cadre de mise en concurrences afin de trouver les meilleurs fournisseurs. J’ai donc un regard sensibilisé à l’aspect purement scientifique et aux besoins des plateformes et des équipes de recherche.

Votre quotidien est donc varié !

En effet. Mais il y a aussi beaucoup de tâches récurrentes : tous les matins je regarde mes mails, les commandes qui arrivent, car nous avons onze équipes de recherche, cinq plateformes techniques, donc beaucoup de besoins, mais chaque jour est différent. Quand nous ne sommes pas en télétravail, les portes de notre bureau sont toujours ouvertes, on échange avec les chercheurs, les techniciens, les agents en direct.

Outre la diversité, qu’est-ce qui vous plaît particulièrement dans votre travail ?

Ce qui me plaît le plus, c’est le travail en équipe avec mes collègues, et les interactions avec les autres pôles. C’est fondamental pour moi. Avec mon expérience de vingt ans en agence de voyage, j’étais particulièrement intéressée par la relation avec le public, pouvoir interagir, apporter un service, et je l’ai retrouvé ici. J’ai le même rapport avec les agents qu’avec mes clients d’autrefois. Je dois pouvoir être à leur écoute, les soulager de toutes les contraintes administratives, les accompagner.

J’aime également coordonner ou participer à des actions en groupe. Le réseau des assistantes de prévention en est le terrain idéal. Avec la première phase de déconfinement que nous avons vécue, le réseau a été très efficace ; nous avons constitué des groupes de travail pour se répartir les tâches, à l’échelle du site. Le réseau a trouvé tout son sens dans ce cadre-là. C’est aussi ce qui me plaît dans mon travail : pouvoir travailler avec d’autres personnes, en bonne intelligence, et donc en l’occurrence participer à l’avancement de la recherche. Au début du déconfinement, quand j’allais au bureau, une fois par semaine, le site était vide donc j’étais triste (rires). Depuis que nous avons repris le travail en présentiel, même partiellement et en veillant au respect des gestes barrière, c’est agréable de pouvoir parler à mes collègues, prendre un petit café de temps en temps : cela me manquait.

Propos recueillis par Nathan Florent






Ignacio Fernandez Moncada est né loin d’ici, dans la ville colorée de Valparaiso, au Chili, face à l’Océan Pacifique. Il est maintenant post-doctorant au Neurocentre Magendie, dans l’équipe de Giovanni Marsicano. Faisons sa rencontre !





Des scientifiques du Laboratoire des maladies neurodégénératives (CNRS/CEA/Université Paris-Saclay) et du Neurocentre Magendie (Inserm/Université de Bordeaux) viennent de mettre en évidence le rôle déterminant que joue une voie métabolique dans les troubles de mémoire de la maladie d’Alzheimer. Leurs travaux, à paraître le 3 mars 2020 dans Cell Metabolism, montrent également qu’un apport en acide aminé particulier, sous forme de complément alimentaire, restaure la mémoire spatiale atteinte de façon précoce chez des souris modèles de la maladie. Une piste prometteuse pour atténuer la perte de mémoire liée à Alzheimer.

Impairment of Glycolysis-Derived L-Serine Production in Astrocytes Contributes to Cognitive Deficits in Alzheimer’s Disease. Juliette Le Douce, Marianne Maugard, Julien Veran, Marco Matos, Pierrick Jégo, Pierre-Antoine Vigneron, Emilie Faivre, Xavier Toussay,Michel Vandenberghe, Yaël Balbastre, Juliette Piquet, Elvire Guiot, Nguyet Thuy Tran, Myriam Taverna, Stéphane Marinesco, Ayumi Koyanagi, Shigeki Furuya, Mylène Gaudin-Guerif, Sébastien Goutal, Aurélie Ghettas, Alain Pruvost, Alexis-Pierre Bemelmans, Marie-Claude Gaillard, Karine Cambon, Lev Stimmer, Véronique Sazdovitch, Charles Duyckaerts, Graham Knott, Anne-Sophie Hérard, Thierry Delzescaux, Philippe Hantraye, Emmanuel Brouillet, Bruno Cauli, Stéphane H.R. Oliet, Aude Panatier et Gilles Bonvento. Cell Metabolism, le 3 mars 2020. DOI : 10.1016/j.cmet.2020.02.004
https://www.cell.com/cell-metabolism/fulltext/S1550-4131(20)30063-2






Comme chaque année, la Fondation Vaincre Alzheimer octroie son financement à de nouvelles recherches sur Alzheimer. Cette année c'est l'équipe de Stéphane Oliet qui en est bénéficiaire !