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Une organisation Guillaume Ferreira et Véronique Pellet (Lab. NutriNeuro)

10:30-10:45: Welcome / coffee
10:45-11:10 Shauna Parkes (Post-doc E Coutureau/G Ferreira, INCIA/NutriNeuro, Bordeaux) “Cortico-cortical interactions in food-seeking behaviors”
11:10-11:40 Francis Chaouloff (Neurocentre Magendie, Bordeaux) “The endocannabinoid system sets the desire to exercise?”
11:40-12:05 Arnau Busquets-Garcia (post-doc G Marsicano, Neurocentre Magendie, Bordeaux) "Role of CB1 receptor in odor/taste aversion learning"
12:05-12:30 Quentin Leyrolle (PhD student A Nadjar, NutriNeuro, Bordeaux) “Dietary omega-3 alleviates from long-term behavioral deficits in a model of prenatal infection”.
12:30-13:00 Silvia Lorente (University of Navarra, Pamplona, Spain) "Role of omega-3 fatty acids on inflammatory and degenerative diseases"
13:00-14:00: Lunch
14:05-14:35 Mariano Ruiz-Gayo (Universidad CEU-San Pablo, Madrid, Spain) "Multifactorial influence of high-fat diets on feeding behavior, mood and learning"
14:35-15:00 Celia Fourrier (PhD student N Castanon, NutriNeuro, Bordeaux) "Effects of omega-3/ antioxidant supplemented diet on cognitive alterations associated with obesity".
15:00-15:30 Pedro Gonzalez-Muniesa (University of Navarra, Pamplona, Spain) “The endocannabinoid system, inflammation and obesity”
15:30-15:55 Wilfried Mazier (post-doc D Cota, Neurocentre Magendie, Bordeaux) “Role of mTOR and endocannabinoids in the regulation of hypothalamic melanocortin circuits”






Pour la 15ième année, la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau (FRC) organise la campagne Neurodon, une opération de collecte de fonds associée à une campagne de sensibilisation aux enjeux de la recherche sur le cerveau. Depuis 2002 près d’1,4 million d’euros ont été́ collectés !
Des bénévoles du Neurocentre Magendie, Thomas KERLOCH et Dylan POMMIER se sont engagés dans l’aventure l'an passé.

Pourquoi vous impliquer dans une telle campagne de collecte ?
Thomas et Dylan : Etant étudiants en Neurosciences, nous sommes impliqués dans la recherche publique et sensibles au travail des chercheurs pour mieux comprendre le fonctionnement du cerveau. Les laboratoires dans lesquels nous travaillons sont financés par l’Etat et par certains finançeurs comme la Fondation pour la Recherche sur le Cerveau. Nous nous sommes donc impliqués dans cette campagne de collecte de fond pour informer le grand public sur les problèmes de santé publique liés au cerveau, par exemple les maladies neurodégénératives comme la Maladie d’Alzheimer, Maladie de Parkinson. Et également afin de sensibiliser sur l’importance du financement de la recherche par les fonds publics, sans lequel nous ne pourrions faire avancer la recherche sur le cerveau.

Est-ce que c’est contraignant ?
Thomas et Dylan : Non ce n’est pas contraignant, l’an dernier nous étions répartis en groupes de 4-5 étudiants, qui étaient présents au super marché sur des créneaux de 2-3h.

Est-ce que le public est réceptif à la cause que vous défendez ?
Thomas et Dylan : Les gens sont en général assez réceptifs, certains n’ont pas le temps de nous écouter ou ne sont pas intéressés par notre action. Mais la plupart est assez sensible au sujet, certains posent des questions sur notre travail, d’autres ont pu entendre parler de ces maladies dégénératives ou ont même dans leur entourage des gens atteints par ces maladies.

Vous pouvez participer à cette opération ou faire un don à partir du site de la FRC.





Info générale
10/02/2016
Concours Photo Bordeaux Neurocampus

Les membres de la plateforme de génotype remportent le deuxième prix du Concours Photo Bordeaux Neurocampus avec un cliché original qui témoigne de leur abnégation !




Info générale
01/02/2016
Apprentis-Chercheurs Promotion 2013-2014 : une vocation est née !
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Animée par l’envie de travailler dans le domaine de la santé humaine, Aïssata Diop hésitait entre consacrer sa vie professionnelle à la médecine ou à la recherche. Alors qu’elle était élève de 1ère S au lycée Pape Clément de Pessac, elle a souhaité faire partie de la promotion 2013-2014 du programme Apprentis Chercheurs MAAD (Mécanismes Addictions Alcool Drogues), piloté par l’Arbre des connaissances, l’Inserm et la MILDECA.
L’action Apprentis Chercheurs accueille tout au long de l’année scolaire des collégiens et lycéens dans des laboratoires de recherche, un mercredi après-midi par mois. Encadrés en binôme par des acteurs de la recherche, les élèves réalisent un projet scientifique sur un sujet de recherche du laboratoire. A la fin de l’année scolaire, les adolescents présentent leurs travaux en public au « Congrès des Apprentis Chercheurs » et reçoivent un certificat d’initiation à la recherche.
Dans le cadre du programme MAAD, Aïssata, attirée par la renommée des neurosciences bordelaises, a rejoint, au Neurocentre Magendie, le groupe de Véronique Deroche dans l’équipe de Pier-Vincenzo Piazza. Au cours de ces journées d’immersion dans un laboratoire de recherches, Aïssata s’est non seulement familiarisée avec diverses techniques de recherche en biologie (manipulation de rongeurs, électrophorèse de protéines, techniques de biologie moléculaire) mais elle s’est également découvert une passion pour la recherche en neurosciences. Son destin s’est décidé là : elle serait chercheur ! Enthousiasmée par ce stage, Aïssata a d’ailleurs demandé à faire partie des jeunes qui ont pu présenter leurs travaux de recherche à la Sorbonne, à Paris.
Actuellement étudiante en 2ème année de Licence en Sciences de la Vie à l’université de Bordeaux (collège Sciences et Technologies), Aïssata recherche actuellement un stage de 4 semaines en Neurosciences à l’été 2016 pour valider sa licence. Toutes propositions seront bienvenues, ne brisons pas une vocation !

Le CV d'Aïssata DIOP




Info générale
16/12/2015
Pier-Vincenzo Piazza, Grand Prix 2015

Le Grand Prix 2015 est attribué à Pier-Vincenzo Piazza, pour l’ensemble de ses recherches sur les mécanismes physiopathologiques des maladies psychiatriques.





Pour Pier-Vincenzo Piazza, "l’attitude du chercheur est comme celle d’un artiste qui prétend que sa vision du monde est la réalité". Avec son équipe bordelaise, le chercheur a mis au point une molécule qui s’oppose aux conséquences de la prise de cannabis. Reste à tester son efficacité chez l’homme : un essai devrait débuter mi 2016.





Soigner l’addiction au cannabis

En découvrant un nouveau mécanisme moléculaire, le neurobiologiste
Pier-Vincenzo Piazza a mis la main sur une nouvelle classe pharmacologique.
Des médicaments contre l’addiction au cannabis, la trisomie 21
ou la schizophrénie pourraient même voir le jour.





Une collaboration réunissant à la fois des experts des troubles de la mémoire et des spécialistes des troubles métaboliques a été initiée sur la plateforme de l’équipement d’excellence OptoPath. Ce projet vise à développer des tests de mémoire personnalisés pour des patients obèses, diabétiques ou atteints du syndrome de Cushing.




Info générale
26/11/2015
Symposium du Neurocentre 2015

Le Symposium du Neurocentre 2015 aura lieu les 26 et 27 novembre au Grand amphithéâtre de l'ENSEIRB à Pessac, merci de compléter les champs du formulaire d'inscription dans l'intranet rubrique 'Agenda & Actualités / Symposium 2015'.





Les Prix Inserm 2015 récompenseront le 8 décembre prochain au Collège de France, huit chercheurs et ingénieurs de recherche remarquables. Le Grand Prix Inserm 2015 sera remis à Pier-Vincenzo Piazza, en reconnaissance de l’ensemble de ses recherches sur les mécanismes physiopathologiques des maladies psychiatriques, également médecin et psychiatre, Pier-Vincenzo Piazza s’est consacré à la recherche en psychiatrie expérimentale dans le but de développer de nouveaux traitements des maladies mentales. Prix remis en présence de Marisol Touraine, ministre des Affaires Sociales et de la Santé, de Thierry Mandon, secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, du professeur Yves Lévy, Président-directeur général de l’Inserm et du député Jean-Yves Le Déaut

Il fut le premier à mettre en évidence l’existence d’une vulnérabilité individuelle à l’addiction, proposant ainsi les bases de la physiopathologie de la toxicomanie.

Il a récemment identifié un mécanisme capable de protéger naturellement le cerveau des effets néfastes du cannabis chez l’animal, ce qui lui a permis de révéler avec son équipe, une nouvelle classe pharmacologique et de sélectionner le premier candidat médicament, l’AEF0117.Cette molécule qui fera l’objet d’essais cliniques en 2016, est capable d’inhiber les effets comportementaux du THC. Cette découverte ouvre la voie à de possibles traitements contre l’addiction au cannabis.